20 heures, au Théâtre national La Rose des Vents à Villeneuve-d’Ascq (59). Le rideau s’ouvre. Au milieu de la scène, une sorte de kiosque à musique. Au centre, quatre guitaristes, dont deux jouent de la guitare portugaise… c’est parti. On vous livre, ici, le ressenti dès notre préambule : une ouverture saisissante, un spectacle total, quand la musique et le corps se répondent, un fado métissé et vivant, une mise en scène inventive et surprenante, un public conquis, une expérience marquante… Le rythme s’installe immédiatement. Les guitares, à l’unisson, envoûtent. Cinq danseurs, deux femmes et trois hommes, entrent en scène, le